Le 20 mars 2009 aux environs de Quatre heures de l’après midi (heure du goûter), un jardinier découvre dans un arbre du château de la Roche Jagu (Côtes d’Armor) un énorme donut à la crème, probablement fourré. Claude Gudin, docteur en physiobiologie et spécialiste en bathybiologie spéculative, et quelques autres chercheurs biologistes réputés en concluent à un phénomène d’Enchoufflichure.

Le 1er mai, fête du travail, alors qu’ils passent par là « par hasard », Fabienne Quéméneur et Fred Tousch découvrent le phénomène et appliquent immédiatement un principe de précaution. C’est en toute sympathie qu’ils décident délicieusement de prendre en charge la journée du 12 juillet 2009 qui, selon nos spécialistes, serait la période de pollinisation maximale, période propice donc aux Enchoufflichures.

Ils décident en corroboration totale avec Denis Lecat (Chargé de programmation) de contourner l’évènement pour mieux le cerner, en actant de manière rigoureuse mais néanmoins joviale :

  • Ils expliqueront ce que ne sont pas les Enchoufflichures ;
  • Ils ne prendront pas de décision hasardeuse ;
  • Ils s’entoureront de personnes qualifiés et compétentes ;
  • Si nécessaire ils célèbreront la guoguenardise, l’amitié, l’entraide, le courage, le dévouement, la paresse, l’esprit d’initiative ;
  • ils laisseront le public se faire à manger à condition qu’ils viennent avec sa propre poêle ;
  • ils ne critiqueront pas le service public

Bien entendu si cela est nécessaire, ils perdront le public dans le parc, insulteront des poussins, proposeront des cours de maths en écoutant du clavecin, permettront au public d’assister à des joutes... verbales bien sûr, écouteront l’eau faire de la musique, danseront et laisseront le public faire son omelette.


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